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Démence

Le déclin des fonctions cognitives

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Qu'est-ce que la démence? Le terme démence, tel qu'utilisé dans un contexte de diagnostic, se réfère au déclin et à la perte de fonctions cognitives (par exemple, la mémoire à court-terme, la mémoire à long-terme, l'attention, les fonctions exécutives et le raisonnement) qui peut survenir suite à l'apparition d'une gamme de maladies neurodégénératives vastes et complexes telles que la maladie d'Alzheimer, la démence à corps de Lewy (exemple: la maladie de Parkinson), des maladies démyélinisantes (exemple: la sclérose en plaques), ou suite à certaines conditions telles que l'alcoolisme et le VIH (SIDA). Ce n'est pas la même chose que les anomalies cognitives apparues après une chimiothérapie, où l'on parle de chemo cerveau chimio.

La démence est mieux comprise en fonction de son degré de gravité interférant dans la vie quotidienne qui, en fonction des conditions, peut passer d'un niveau léger à modéré, puis de modéré à sévère. Cette division opérationnelle de la démence en trois stages ou niveaux de gravité est définie par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), pour une utilisation professionnelle par les neuro-diagnosticiens. Pour déterminer le niveau de gravité de la démence, les neuro-diagnosticiens utilisent des évaluations neurocognitives, des échelles et des entretiens avec les patients et leurs proches. Les trois niveaux de gravité et leurs symptômes sont décrits ci-dessous.

  • Premier niveau - Démence légère : la personne est capable d'effectuer des activités familières et répétées de la vie de tous les jours et de continuer à vivre de façon autonome. Les difficultés cognitives sont cependant visibles, surtout lorsqu'il s'agit de réaliser des nouvelles actions comme par exemple, se concentrer et se rappeler où des objets ont été récemment placés, le lieu et l'heure d'un nouveau rendez-vous, les dernières informations diffusées.
  • Deuxième niveau - Démence modérée : la perte de mémoire est devenue si importante que la personne a perdu sa capacité à vivre de façon autonome. Seules les actions routinières les plus familières et automatiques sont retenues. Toute nouvelle information n'est retenue que pour une courte durée, voire quelques secondes. La personne ne souvient plus de sa propre identité, de son lieu de résidence, des activités immédiatement réalisées et les noms des membres de sa famille.
  • Troisième niveau - Démence sévère : la perte de mémoire, autant verbale que non-verbale, est pratiquement totale, de manière que la personne ne peut retenir aucune nouvelle information. La quasi-totalité des informations retenues précédemment sont oubliées. La persone ne parvient pas à reconnaître les membres de sa famille, y compris les plus proches.

Pourquoi certaines personnes sont atteintes de la pathologie neurobiologique de la démence accompagnée de ses conséquences tragiques alors que d'autres également atteintes de cette même pathologie neurobiologique, ne présentent aucune de ces conséquences tragiques et continuent de vivre de manière autonome, demeure l'un des plus grands mystères autour du cerveau du 21ème siècle.

Les réserves cognitives, connaissances accumulées au cours de l'apprentissage continue, semblent jouer un rôle important en vue d'affronter l'apparition de la démence. Apprendre continuellement enseigne au cerveau à modifier son activité neuronale afin de supporter les flux d'informations. Par conséquent, apprendre une nouvelle compétence (danser, dessiner, parler une nouvelle langue, jouer un instrument) ou enraîner des fonctions cognitives inexploitées, par exemple, par le biais d'un entraînement cérébral cognitif, fournit au cerveau l'adaptabilité dont il a besoin pour repenser et reconnecter ses réseaux neuronaux avec de nouveaux lorsqu'il est confronté aux défis imposés par la démence.

Références

James Siberski, Evelyn Shatil, Carol Siberski, Margie Eckroth-Bucher, Aubrey French, Sara Horton, Rachel F. Loefflad, Phillip Rouse. Computer-Based Cognitive Training for Individuals With Intellectual and Developmental Disabilities: Pilot Study - The American Journal of Alzheimer’s Disease & Other Dementias 2014; doi: 10.1177/1533317514539376

Korczyn AD, Peretz C, Aharonson V, et al. - Computer based cognitive training with CogniFit improved cognitive performance above the effect of classic computer games: prospective, randomized, double blind intervention study in the elderly. Alzheimer's & Dementia: The Journal of the Alzheimer's Association 2007; 3(3):S171.

Shatil E, Korczyn AD, Peretzc C, et al. - Improving cognitive performance in elderly subjects using computerized cognitive training - Alzheimer's & Dementia: The Journal of the Alzheimer's Association 2008; 4(4):T492.

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